
Prix contenu oblige, la T20 est équipée d’un écran LCD standard, que Nokia indique toutefois protégé par du verre trempé. Pour quel usage ? Si la marque reste plutôt neutre sur ce sujet, on l’imagine assez bien utilisée dans un cadre professionnel, mais aussi — et surtout — dans les mains d’enfants : la résistance à d’éventuels chocs semble tout indiquée pour ce public.
Cet écran assure une prestation plutôt simple. On note un affichage somme toute passable, sans taux de rafraîchissement extravagant (60 Hz uniquement). Avec ses 444 cd/m2, la tablette ne vous brûlera pas la rétine ni ne fournira d'angles de vue particulièrement ouverts. Sa réflectance de 47,4 %, dans la moyenne également, ne le permet pas davantage. Ajoutons que sa luminosité peut descendre jusqu’à 4,9 cd/m2 — on a vu mieux.
Un peu terne, l’afficheur compense par un contraste satisfaisant au regard de sa technologie (1754:1). Pas sûr que cela suffise à lui pardonner une colorimétrie pas tout à fait maîtrisée, laquelle se traduit par un delta E de 5,9, ou encore une température de couleur tout en fraîcheur. Nos sondes ont relevé 8577 K, et, si aucun mode prédéfini n’est proposé, une jauge de température est présente, permettant d’améliorer un peu le résultat final.
Terminons par le temps de rémanence, de 17 ms, et le retard tactile, de 77 ms, qui classent là encore la T20 parmi les produits corrects, sans plus : au regard de son tarif, toutefois, ces performances n’ont rien de surprenant.
Test Nokia T20 : une tablette simple et familiale - Les Numériques
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