L'Insta360 GO 2 utilise un capteur 1/2,3 pouce de 9 Mpx dont la sensibilité s'étend de 100 à 3200 ISO. Par défaut, les images sont capturées au format carré de 3040 x 3040 px et exportées via l'application mobile (ou le logiciel) au ratio 16:9 en 2560 x 1440 px. Il en va de même pour les vidéos capturées dans une définition cependant légèrement inférieure (2880 x 2880 px), mais exportées en 1440p ou 1080p.
Il est possible d'opter pour un débit d'images de 24, 25, 30 ou 50 i/s et même 120 i/s, mais uniquement en Full HD. L'enregistrement se fait sur la mémoire interne de la GO 2 ; on dispose d'environ 28 Go sur les 32 Go de la caméra.
Traitement photo agressif
La GO 2 autorise la capture de clichés en RAW au format .DNG, un format à conseiller aux amateurs de retouche. La qualité proposée est proportionnelle à la taille du capteur et, hélas, à sa faible définition. En photo, le traitement appliqué aux jpeg est assez agressif et il ne faudra guère chercher à utiliser la caméra par basse luminosité. Au-delà de 400 ISO, le lissage devient trop prononcé et cela rend les photos difficilement utilisables.


Ceux qui souhaiteraient pousser plus loin l'expérience peuvent shooter en raw. Il faut bien prendre en compte qu'avec ce format, les corrections optiques ne s'appliquent plus et que vous obtenez un fichier un peu particulier, à la limite du fish-eye. Comme pour les jpeg, les 400 ISO représentent vraiment une grosse limite pour la GO 2. Passé ce palier, le bruit numérique est trop présent.
Rendu vidéo intéressant
Comme expliqué plus haut, la GO 2 ne dispose que de deux définitions vidéo (1080p et 1440p). ll est aussi possible de jouer sur la colorimétrie et de choisir un mode parmi Standard, Vif et même un mode Log pour les fondus d'étalonnage.


Concernant la qualité vidéo, à l'image du volet photo, le traitement est assez agressif et dénature un peu les séquences. Le lissage fait aussi perdre en détails. Le mode Vif, actif par défaut, flatte les couleurs, qui en deviennent presque criardes. Pour une meilleure fidélité, il ne faudra pas hésiter à passer en mode Standard.
Un mode pour la plongée


Le HDR est aussi de la partie, tout comme un mode AquaVision 2.0 censé magnifier les séquences enregistrées sous l'eau. Notez que ce dernier ne peut s'appliquer qu'en post-production depuis un ordinateur.


Toutefois, il convient de relativiser : les séquences issues de la GO 2 ont plus vocation à être regardées sur un écran de smartphone et au format carré que sur un téléviseur 4K de 65 pouces. Les utilisateurs ne devraient donc pas être trop déçus par le rendu de la mini action-cam.
Un mot enfin sur la stabilisation Flowstate. Cette dernière est activée par défaut et fait un travail plutôt honnête, sans atteindre les sommets de la GoPro Hero10 Black. Il est par ailleurs possible de désactiver cette stabilisation en post-production, ou même d'opter pour une stabilisation plus adaptée à la pratique du drone.
Test Insta360 GO 2 : une mini action-cam ludique et efficace à glisser partout - Les Numériques
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